Gaël Le Gleuher

Gaël Le Gleuher, fondateur de l’asbl Marcher à nouveau et membre de XO WALK, a testé un ReWalk et refait ses « premiers pas » en cinq ans.

 

« Imagine un peu, je vais pouvoir marcher et t’embrasser en étant debout! »  dit-il à sa compagne lors de l’essai du ReWalk. Il n’attend qu’une chose, réaliser son rêve: remarcher.

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Son histoire

Gaël Le Gleuher est en chaise roulante depuis 7 ans. Le 19 octobre 2011, il est victime d’un accident de travail. Electromécanicien dans une station d’épuration à Bruxelles, son harnais de sécurité à céder lorsqu’il était au dessus d’un bassin.

« Dans le fond du bassin, il y a des parapets pour guider l’eau, je suis tombé à cheval dessus et j’ai été projeté contre le mur. Je me suis cassé le bassin et j’ai souffert d’une section partielle de la moelle épinière, au niveau D9 et D10. Hospitalisé pendant neufs mois à l’hopital Saint-Luc, j’en suis sorti en chaise roulante, heureusement mes jambes n’ont pas été touchées.

C’est précisément cela qui lui a rendu espoir. Pouvant sentir sa jambe droite et une partie de sa jambe gauche (à l’exception du pied), il est un candidat potentiel pour tester un exosquelette qui lui rendra sa capacité à tenir debout et à marcher. « J’ai découvert le ReWalk via Internet, en cherchant des solutions pour améliorer mon quotidien », précise ce Breton qui a choisi de vivre à Bruxelles. « J’ai trouvé ça par hasard et j’ai vu qu’il était répandu en Allemagne. J’ai introduit un dossier au Luxembourg, j’ai pu l’essayer et je pourrai peut-être l’acquérir. »

 

L’appareil, coûteux, n’est pas remboursé par les assurances complémentaires et les mutualités. « J’ai eu beau monter un dossier en béton, personne n’intervient », déplore Gaël Le Gleuher. « C’est encore trop neuf. Pourtant, si on fait le calcul, mes séances quotidiennes chez le kiné et les traitements leur coûtent plus cher! J’ai créé une ASBL pour récolter des fonds et aider d’autres paraplégiques. »

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